Seeds of Survival

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USC Canada a pour mission de promouvoir des fermes familiales dynamiques, des communautés rurales fortes et des écosystèmes sains partout dans le monde. Pour ce faire, nous travaillons à assurer la sécurité alimentaire et l’accès à des moyens de subsistance durables pour les petits agriculteurs, ainsi qu’à préserver la biodiversité agricole requise pour alimenter une population humaine grandissante sur une planète en pleine transformation.

Semences de la survie (SdS) est le nom du programme principal d’USC Canada. Dans le cadre de ce programme, nous travaillons en partenariat avec des collectivités agricoles dans 11 pays autour du monde :

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L’approche de Semences de la survie se base sur cinq constats:

  1. Les paysans et fermiers sont des producteurs avertis qui, pour plusieurs raisons, notamment les changements climatiques, ont de la difficulté à maintenir la biodiversité et le taux d’innovation essentiels à leur sécurité alimentaire.
  2. Les variétés agricoles traditionnelles d’une région sont plus abordables, souvent plus nutritives, et largement mieux adaptées aux conditions locales que les variétés venues d’ailleurs.
  3. Les paysans et fermiers sont des experts locaux. Leur rôle dans l’amélioration de la productivité est tout aussi important que celui des scientifiques agricoles.
  4. La conservation de ces variétés est vitale pour la survie de la biodiversité de notre planète. Cette conservation dépend de l’utilisation des semences et de leur inclusion dans des efforts de sélection et d’amélioration variétale.
  5. Les femmes et les jeunes jouent un rôle essentiel en agriculture. Il faut valoriser leurs contributions autant à titre de producteurs et productrices qu’à titre de chefs de file si on veut réussir à créer des économies rurales durables et dynamiques.

Semences de la survie souligne l’importance de se baser sur les connaissances et les pratiques traditionnelles et régionales des petits paysans et fermiers. Ces pratiques ont fait leurs preuves dans le temps et sont une alternative supérieure aux méthodes agricoles venues d’ailleurs qui sont souvent incompatibles avec les conditions de cultivation locales. Un élément clé du programme consiste à encourager la collaboration entre les paysans ou fermiers, les scientifiques, et les gouvernements et organisations non-gouvernementales de leur région.

Nos gestionnaires de programme sont basés à Ottawa et voyagent à l’étranger au besoin. USC Canada n’envoie pas de coopérants volontaires dans les pays où nous avons des programmes. Nous réalisons notre travail à travers d’organisations indépendantes situées dans les pays où nous travaillons, et ces dernières agissent comme nos partenaires locaux. Lorsque cette solution n’est pas viable, nous embauchons des gens au sein de la population locale à titre d’employés d’USC Canada, directement sur place.

Depuis le début du programme il y a 25 ans en Éthiopie, Semences de la survie a permis à USC Canada, aux paysans, fermiers et scientifiques avec lesquels nous travaillons, et aux praticiens intégrés au programme de construire une solide base de connaissances et d’expertise. Cette expertise est centrée sur l’agroécologie et son application dans divers contextes culturels et écologiques, y compris dans des milieux difficiles et peu accessibles où les gens ont un accès limité aux ressources externes.

Lorsque nous le pouvons, nous encourageons des échanges entre les participants de différents pays pour qu’ils puissent partager leurs connaissances entre eux et avec un bassin plus large de praticiens et praticiennes en mesure de profiter de tels échanges.

Semences de la survie est un programme mondial avec des projets dans 10 pays du Sud. En 2013, USC Canada s’est joint à Semences du patrimoine pour appliquer l’approche de Semences de la survie ici au Canada, en appui aux communautés agricoles plus près de chez nous.

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Le Timor-Leste (ou Timor-Oriental) est un minuscule État insulaire du Pacifique Sud. Il compte un peu plus d’un million de personnes dont la plupart vivent dans des communautés rurales entourées de paysages d’une beauté remarquable. Mais la vie n’y est pas facile pour autant.

Le Timor-Leste continue de subir les répercussions d’une guerre d’indépendance contre l’Indonésie qui a duré des décennies (et a pris fin en 1999 avec un référendum sur l’autonomie). Mais ce jeune pays fait preuve d’un enthousiasme certain pour le changement et l’amélioration et est très fier de sa brève histoire.

La situation du Timor-Leste est maintenant relativement stable, mais ce pays demeure l’un des plus pauvres de la planète. Quarante pour cent de sa population vit dans la pauvreté.

Les défis

Les paysans timorais pratiquaient traditionnellement l’agriculture nomade ou itinérante – brûlis et jachère des champs après la récolte avant de passer à des terres plus fertiles dans les vallées, le long des cours d’eau et des terres planes en zone montagneuse. Cependant, les conflits et les politiques gouvernementales de réinstallation ont poussé les paysans à adopter l’agriculture sédentaire.

La déforestation qui a eu lieu durant les années du conflit a eu des effets à long terme sur les bassins versants et les ressources forestières.

La plupart des communautés agricoles se trouvent sur des terres fragiles qui ont subi la déforestation. Le riz et le maïs, deux des denrées de base les plus importantes, sont souvent cultivés sur des terres escarpées très susceptibles à la dégradation.

Au cours des dernières années, les profondes variations dans les précipitations ont rendu les pratiques agricoles traditionnelles des paysans timorais et les cycles de plantation de moins en moins fiables. La diversité génétique des principales cultures (riz, maïs et haricots) est faible, ce qui laisse peu d’options pour gérer ces défis environnementaux. Dans ce climat tropical humide, les pertes d’aliments durant leur stockage et en champ constituent un défi supplémentaire. L’amélioration du stockage adapté aux conditions locales et de la gestion des ravageurs sont des solutions importantes.

USC Canada au Timor-Leste

Le programme d’USC Canada au Timor-Leste est en train de transformer le paysage. Dans les communautés à flanc de colline, la construction de terrasses réduit l’érosion des sols et améliore leur fertilité tant pour le jardinage potager que la production en champ. Les paysans établissent des coupe-vent et brise-vent formés d’arbres et d’arbustes et nourrissent les animaux à l’étable pour réduire le pâturage des animaux qui nuirait à la régénération de la végétation et des sols. Dans les villages côtiers et les communautés en altitude, la construction de terrasses de pierres et la plantation d’arbres restaurent les flancs de colline déboisés et dégradés.

Le travail d’USC Canada au Timor-Leste suit une approche de gestion des bassins hydrographiques. Les 18 communautés participantes occupent des points stratégiques le long du fleuve Laclo. En appliquant des techniques comme les murets de terre et la protection des rives des cours d’eau, les paysans restaurent et améliorent le bassin hydrographique, réduisent l’érosion, les inondations et la contamination de l’eau.

Ce paysage varié est utilisé pour cultiver une diversité de cultures sans empiéter sur les forêts et les prairies naturelles. Les communautés participantes témoignent qu’elles mangent maintenant trois fois par jour ou plus, comparativement à l’unique repas par jour qu’elles consommaient auparavant. Le gouvernement timorais et plusieurs universités ont reconnu le succès du programme d’USC Canada à collaborer avec les chercheurs, à former les travailleurs agricoles et à fournir des avis concernant les programmes gouvernementaux et les nouvelles politiques et législation sur les semences.

Les partenaires nationaux d’USC Canada

USC Canada a commencé son travail au Timor-Leste en fournissant des fonds d’urgence à des communautés rurales pour de l’alimentation et des abris en 1997 et à nouveau à la suite des tragiques événements violents de 1999.

Le programme s’est ensuite axé sur l’agriculture durable, en se concentrant sur les moyens de subsistance durables et une agriculture axée sur la biodiversité. Bien que sa présence directe sur le terrain était nécessaire lorsqu’USC Canada a commencé son travail au Timor-Leste indépendant, le contexte a considérablement changé depuis. Avec notre soutien, le groupe d’employés anciennement d’USC Canada au Timor-Leste fait aujourd’hui partie de l’équipe de RAEBIA, une ONG timoraise locale.

USC Canada a porté une attention particulière au développement organisationnel de l’équipe pour s’assurer que RAEBIA ait non seulement les compétences et connaissances requises pour assurer le suivi et évaluer les progrès, mais aussi la possibilité d’accéder à des fonds de sources autres qu’USC Canada.

Activités principales : diversification des cultures et des moyens d’existence

Le programme d’USC Canada axé sur la biodiversité travaille avec des communautés entières – femmes, hommes et jeunes – à augmenter la production alimentaire, à atténuer la dégradation environnementale et à améliorer les opportunités économiques.

Au Timor-Leste, les jardins potagers fournissent de la nourriture tant pour la consommation de la famille que le marché. USC travaille à diversifier et à améliorer ces jardins potagers en distribuant une variété de semences de différentes cultures et en formant les paysans en horticulture et compostage. En plus d’améliorer la nutrition des paysans et de leurs familles, la diversité des cultures augmente la quantité, la sélection et la valeur des produits que les paysans peuvent vendre sur le marché.

Le projet fournit aussi aux familles paysannes des occasions de générer des revenus supplémentaires au moyen d’activités comme la pisciculture, la mise en marché, la transformation des aliments et la production de café. La formation en amélioration des troupeaux, la construction de stalles, la production de fourrage et les soins vétérinaires ont encouragé le développement de l’élevage et de l’aquaculture.

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Le Népal, qui abrite huit des sommets les plus élevés de la planète, notamment le mont Everest, attire les voyageurs depuis des siècles avec ses paysages à couper le souffle et ses cultures millénaires. Des savanes tropicales au sud, à la frontière indienne, aux spectaculaires rocs et glaces de l’Himalaya, à la frontière chinoise, le Népal est un pays de diversité époustouflante.

Après une guerre civile qui aura duré une dizaine d’années, causé beaucoup de pertes de vies humaines et réduit l’accès à l’alimentation et aux services de base, le Népal est devenu la plus jeune république au monde en2008. Au Népal, les terres ont traditionnellement appartenu à une minuscule minorité. Les familles rurales pauvres ont un accès limité à la terre et ne peuvent combler leurs besoins alimentaires. Dans certaines régions, l’insécurité alimentaire a atteint des niveaux alarmants.

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Les défis

Même si le Népal possède une riche diversité génétique et un immense savoir paysan, l’introduction de pratiques agricoles depuis plusieurs années et la topographie escarpée des régions de montagne et de collines ont rendu ces zones vulnérables à la dégradation des sols, à la déforestation et à l’érosion. Autrefois autosuffisant, le Népal devient de plus en plus dépendant des importations pour combler ses besoins alimentaires, de sorte qu’il est maintenant extrêmement sensible aux chocs de prix.

De plus en plus, les meilleures terres à proximité des routes sont réservées pour la production de fourrages et d’aliments destinés aux villes ou à l’étranger. Ainsi, la majorité des familles paysannes du Népal connaissent des déficits alimentaires au cours de l’année. Les occasions de générer des revenus sont également très limitées dans les zones rurales; beaucoup d’hommes, surtout jeunes, émigrent pour gagner leur vie et laissent derrière les enfants et les femmes qui souffrent le plus de la faim et de la

 malnutrition.

USC Canada au Népal

USC Canada travaille au Népal depuis 1977. En 2007, il a aidé à la création de trois ONG locales. Aujourd’hui, USC continue son travail avec deux de ces partenaires locaux, ainsi que d’autres, dans les zones rurales éloignées des districts de Sarlahi and Makawanpur des Middle Hills et le district d’Humla dans la région des hautes montagnes de l’Himalaya. Dans ces zones, les préoccupations principales des gens sont de composer avec l’environnement physique difficile et de s’adapter aux changements climatiques tout en essayant de produire suffisamment de nourriture pour subvenir à leurs besoins.

Au total, plus de 18 000 personnes participent directement au programme d’USC Canada au Népal en plus des 7 400 ménages qui en tirent des bénéfices indirects.

Principales activités

Nepal-photo1USC Canada travaille avec ses partenaires à appuyer les pratiques agricoles durables comme l’agriculture biologique, la gestion des sols et des bassins versants et la biodiversité. Le programme promeut aussi l’organisation de groupes et de coopératives paysannes pour rehausser les moyens de subsistance des paysans, ainsi que les échanges de paysan à paysan.

Toute la programmation est ici centrée sur l’amélioration à long terme de la souveraineté alimentaire avec des axes sur l’approvisionnement en semences et la diversité des ressources génétiques des plantes.

Au plan national, USC Canada et ses partenaires travaillent à influer sur les grandes politiques gouvernementales relatives aux semences, à la protection des variétés de plantes et aux droits des paysans.

Nos partenaires au Népal

USC Canada travaille avec deux ONG 

partenaires principales au Népal – Parivartan Nepal dans les districts collinaires de Makawanpur, Sarlahi et Sindhuli, et Self-Help Initiative Program (SHIP) Népal dans le district himalayen d’Humla. USC Canada a aussi établi de nouveaux partenariats avec des ONG pour rejoindre encore plus de gens vivant dans des écosystèmes similaires de manière à étendre et à approfondir le programme.

Pour appuyer son travail avec ses partenaires, USC Canada dispose d’un bureau régional pour l’Asie à Pokhara qui compte quatre employés locaux, y compris un conseiller scientifique régional et un agent agricole.

 

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Depuis plus d’un siècle, le Honduras est connu pour ses bananeraies et autres monocultures d’exportation. Ces entreprises commerciales dominent les étroites plaines côtières fertiles.

Le Honduras est aussi réputé pour ses magnifiques paysages montagneux qui couvrent 80 pour cent de son territoire et où vit la majorité de sa population. Les petits paysans doivent gagner leur vie en travaillant les sols pauvres de ces hautes terres où il faut constamment combattre l’érosion et les effets des changements climatiques. Pourtant, ces fermes à flanc de montagne jouent un rôle essentiel pour assurer la sécurité alimentaire de la population rurale pauvre du Honduras.

Le Honduras a un potentiel énorme. Il se trouve dans une région à forte biodiversité, avec de nombreuses variétés indigènes de cultures vivrières, notamment le maïs et les haricots. Ces ressources phytogénétiques sont très importantes pour l’adaptation aux changements climatiques et au développement de la résilience face aux ravageurs et aux maladies.

Les défis

Les plantations en monoculture des plaines côtières appartenant à l’élite économique produisent un petit nombre de cultures et de variétés commerciales. Les semenciers et phytogénéticiens commerciaux qui les approvisionnent ont longtemps ignoré les besoins des paysans travaillant les collines du Honduras et leurs marchés relativement petits.

Vivant éloignés des services publics et sur les terres les moins fertiles, les petits paysans ont aussi tendance à être exclus des programmes et des ressources phytogénétiques du gouvernement. Avec le temps, la diversité et la robustesse des variétés indigènes, lesquelles sont les mieux adaptées aux conditions de l’agriculture en pente du Honduras, ont été négligées.

Les paysans et les communautés possèdent de riches connaissances traditionnelles locales sur leurs cultures, leurs sols et leurs écosystèmes qu’ils ont acquises sur une longue histoire d’agriculture à petite échelle. Mais ils ont besoin d’appui.

USC Canada au Honduras

USC Canada travaille avec plus de 500 paysans dans 51 communautés dans trois régions qui cherchent ensemble des solutions aux défis de l’agriculture sur pente à l’aide de l’agroécologie. Nos programmes rejoignent des milliers d’autres paysans grâce aux échanges de semences et à l’accès aux semences produites localement.

Aujourd’hui, avec l’appui d’USC Canada, les paysans diversifient et cultivent plus de variétés de haricot, de maïs et d’autres légumes adaptés aux conditions locales. Cette approche agroécologique permet de nourrir les familles, d’améliorer la nutrition et de fournir des moyens d’existence plus sûrs.

Les paysans participants expérimentent constamment avec des variétés indigènes, les adaptent à leurs besoins par exemple pour qu’ils soient plus faciles à cuire et à stocker, plus productifs ou plus nutritifs. Ils ont sélectionné des variétés de maïs avec des tiges plus courtes et solides qui sont moins vulnérables aux vents et aux pluies de plus en plus forts. Et ils conservent les sols fragiles en les renforçant avec des terrasses, la rotation des cultures, la plantation de cultures fixatrices d’azote et en produisant leurs propres composts et pesticides naturels.

Notre partenaire local : la FIPAH

La Fondation de recherche participative avec les paysans honduriens (FIPAH) reconnaît que les paysans sont des experts et des chercheurs locaux dont les connaissances sont essentielles dans le processus d’identification de problèmes et la recherche de solutions locales.

La FIPAH aide les petits paysans à s’organiser en comités de recherche agricole communautaire appelés CIAL, auxquels il procure l’appui technique de ses agronomes. Ces efforts permettent aux petits paysans de conserver une diversité de semences indigènes, d’améliorer les variétés qui poussent bien dans les conditions locales et de renforcer la résilience des communautés agricoles et des systèmes alimentaires locaux.

Ainsi, les collectivités avec lesquelles nous travaillons ont connu une réduction importante de la durée des « disettes » – ces périodes durant lesquelles les réserves d’aliments s’épuisent avant la venue de la récolte suivante. Leur durée est passée de cinq semaines par année en moyenne à environ une semaine par année. En utilisant une approche agroécologique, les paysans et paysannes ont amélioré la biodiversité et augmenté la productivité des variétés de maïs locales de 20 à 30 pour cent, tout en rendant ces variétés plus robustes et mieux adaptées aux changements climatiques.

Principales activités : Centres de recherche agricole locale (CIAL)

  • Conservation à la ferme de variétés de semences paysannes
  • Approvisionnement en semences assuré au moyen de la reproduction et vente de semences
  • Phytosélection participative
  • Banques de semences et banques génétiques gérées par la communauté
  • Systèmes coopératifs de stockage de grains

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Aujourd’hui, Cuba est considéré un centre unique d’agriculture biologique dirigée par les paysans. À partir du début des années 1990, le pays a opéré une remarquable transition vers l’abandon de la monoculture et des pesticides et engrais à base de combustibles fossiles. Avec la fin de l’appui de l’Union soviétique, Cuba était forcé d’essayer une approche distincte de production alimentaire. Le pays a donc repris des pratiques agricoles biologiques d’une génération antérieure.

Ce mouvement agricole agroécologique a appuyé les coopératives agricoles, des réformes agraires et des pratiques novatrices comme la rotation des cultures et l’essai de variétés de semences indigènes. Les paysans ont commencé à reconstruire ce qui naguère avait été perdu – un système alimentaire agrodiversifié et écologique résistant aux variations climatiques et aux désastres environnementaux. Auparavant presque complètement ignorées, les connaissances et les pratiques des petits paysans ont dès lors été mises en valeur.

Défis

Ces petits paysans ont joué un rôle essentiel dans la revitalisation de l’agriculture de l’île, mais ils ont besoin de plus de soutien pour continuer d’alimenter le pays.

Les réformes agraires en faveur de nouveaux paysans ont été des pas dans la bonne direction. Les coopératives agricoles privées et la production agroécologique dominent maintenant le modèle de production alimentaire, mais ils nécessitent un appui constant. Les paysans ont besoin d’avoir accès au crédit, aux services, aux semences et aux outils.

USC Canada à Cuba

Depuis 2007, nous travaillons avec nos collègues cubains du Programme d’innovation agricole locale (PIAL) à appuyer des milliers des petits paysans pour qu’ils s’organisent, augmentent la disponibilité des variétés de cultures indigènes et conservent et partagent les semences dans de nombreuses communautés partout sur l’île. Les animateurs de ce programme estiment qu’il a propagé la diversité et la sécurité des semences à plus de 50 000 paysans ruraux à Cuba.

Le PIAL et USC Canada ont exécuté avec succès la deuxième phase du programme de 2007 à 2012 grâce au soutien financier de l’Agence canadienne de développement international (ACDI, maintenant le MAECD). Le PIAL exécute maintenant la troisième phase du programme et USC Canada continue de collaborer avec Cuba en tant que partenaire stratégique.

USC Canada travaille sur un projet de gestion de la diversité des semences dans le but de renforcer les systèmes d’approvisionnement en semences dans trois municipalités cubaines. Le projet comprend l’apprentissage actif sur les enjeux liés à la sécurité des semences et des échanges internationaux entre paysans.

Partenaire local d’USC Canada : le Programme d’innovation agricole locale (PIAL) de l’Institut national des sciences agricoles (INCA)

Depuis 2007, USC Canada s’est associé au PIAL de l’Institut national cubain des sciences agricoles dans un programme de recherche novateur axé sur la collaboration entre paysans et chercheurs dans lequel les paysans sont aux commandes. Le programme agricole est basé sur une approche écologique, le respect des connaissances des paysans et l’augmentation de l’agrobiodiversité.

Le programme actuel vise à augmenter la production agricole et alimentaire en renforçant les systèmes d’innovation locaux.

En 2010, le fondateur et coordonnateur du PIAL, Humberto Rios, a reçu le prestigieux prix American Goldman Environmental Award pour son travail de pionnier en matière d’introduction et d’expansion de la diversité des semences et des cultures, de phytosélection participative et de systèmes agricoles durables à Cuba.

Principales activités

  • Systèmes d’agriculture durable et agroécologie
  • Diffusion de semences et phytosélection participative
  • Conservation de semences paysannes et banques de semences à la ferme
  • Approvisionnement en semences sécuritaire grâce à la reproduction et diversité des semences
  • Collaboration entre les paysans et les scientifiques
  • Adaptation aux changements climatiques et atténuation de leurs effets
  • Égalité entre les sexes dans le domaine de la biodiversité agricole

Bolivia-banner

Le climat de la Bolivie varie du tropical humide des plaines basses du bassin de l’Amazonie au froid semi-aride des montagnes andines sauvages qui comprennent un des plus grands hauts plateaux au monde. La Bolivie abrite une des plus riches diversités culturelles et biologiques de la planète, le produit de ses écosystèmes de montagne et de la créativité, des connaissances et des pratiques de ses peuples.

Ce pays a une des plus grandes populations indigènes au monde – sa constitution reconnaît 36 nations autochtones – qui a contribué à la domestication des pommes de terre andines et courantes, des patates douces, des tomates, des fèves de lima et du cacao.

Les Andes sont aussi un important centre d’origine de racines comestibles, de tubercules, de graines, de légumineuses, de légumes, de noix et de fruits. La diversité de la Bolivie est également liée à la culture de ses peuples. La pomme de terre, par exemple, aujourd’hui la première plante alimentaire non céréalière au monde, provient des Andes. Elle est aussi la culture vivrière la plus importante de la Bolivie. Les paysans des Andes cultivent la pomme de terre depuis environ 8 000 ans et possèdent plus de 4,000 variétés paysannes.

Les défis

La Bolivie est confrontée à la détérioration et à la fragmentation des terres traditionnelles, aux changements climatiques et à l’épuisement des sols des flancs de montagne escarpés. La majorité des femmes rurales de la Bolivie ont un accès limité à la formation et au crédit. La migration saisonnière augmente le fardeau des femmes et de leurs familles. De plus, l’infrastructure rurale limitée et les services difficiles d’accès contribuent à la pauvreté rurale, à l’insécurité alimentaire et à l’exclusion sociale d’un grand nombre d’habitants vivant dans les hautes montagnes du pays. Les investissements étrangers et l’industrie minière ont tous deux contribué à des conflits et à la pollution industrielle des sources d’eau utilisées pour la consommation et l’irrigation.

USC Canada en Bolivie

USC Canada travaille en Bolivie depuis 2007. Le PRODII, notre partenaire de programme, travaille avec les familles dans les communautés rurales en haute altitude du département de Potosí.

Les peuples autochtones de la Bolivie ont développé des systèmes agricoles durables à l’aide de leur créativité, de leurs compétences en gestion dynamique et de la conservation et utilisation des ressources végétales. Les communautés agricoles participant au programme d’USC Canada sont situées dans une région où les activités minières traditionnelles ont dévasté l’écologie locale. La production agroécologique et l’agriculture basée sur la diversité sont considérées comme des alternatives positives au cycle de prospérité et de récession de l’industrie minière et une approche durable à long terme de gestion des ressources naturelles et de contribution à une économie locale dynamique.

Notre partenaire local : le PRODII

Le PRODII est une ONG bolivienne indépendante fondée en 1998 dans le but de contribuer au développement des régions les plus pauvres et marginalisées du département de Potosí. Il travaille étroitement avec les communautés paysannes indigènes à améliorer la diversité, la capacité productive et les avantages économiques des systèmes agricoles des hautes terres andines. Le PRODII applique une méthodologie de développement des capacités qui comporte trois priorités thématiques : le développement personnel et l’habilitation des petits producteurs ruraux, la culture entrepreneuriale et la biodiversité culturelle, le tout dans le respect de la vision du monde andine.

Principales activités : Production et marketing

Le PRODII appuie et renforce les associations paysannes dans la production, la transformation et la commercialisation de produits de l’agrobiodiversité. Il a fait d’importants progrès dans le nord de Potosí en développant le marché de produits populaires comme les tisanes et les boissons nutritives à base d’oca, un tubercule andin. De plus, il commercialise la quinoa, le café et des confitures biologiques avec des producteurs du sud de Potosí. Il vise à aider les associations paysannes à maîtriser l’ensemble de la chaîne de valeur. Le programme appuie également l’amélioration de la nutrition au moyen de régimes alimentaires sains et diversifiés.

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Partenaires locaux d’USC Canada

USC Canada collabore avec le Réseau Africain pour le Développement Intégré (RADI) depuis 2002 à améliorer la sécurité alimentaire et les moyens d’existence dans le département de Podor, dans la vallée du fleuve Sénégal au nord du pays. Le RADI travaille en partenariat avec deux communes rurales, Niandane et Walaldé, à promouvoir et à conserver l’agrobiodiversité et à renforcer l’entrepreneuriat paysan.

Principales activités

Le programme vise à produire des semences de légumes africains en renforçant les systèmes d’approvisionnement en semences de l’agriculture de décrue tout en travaillant à la conservation des semences des cultures traditionnelles des plaines inondées. Ce programme correspond à la nouvelle priorité du gouvernement sénégalais en matière de réhabilitation agricole, laquelle comprend la restauration du capital en semences du Sénégal de manière à stimuler diverses productions agricoles.

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Les défis

Le Mali comprend trois zones climatiques, mais en général, le pays connaît deux saisons marquées de pluies et de sécheresse. Les sécheresses causent souvent des pertes de récolte désastreuses et il faut parfois planter jusqu’à trois fois pour obtenir une seule récolte. Lorsqu’il pleut, toute la pluie peut venir en même temps et causer des inondations ou l’engorgement du sol avec des effets catastrophiques sur les cultures.

La répartition irrégulière des pluies et les saisons pluvieuses très courtes et imprévisibles demeurent les principaux obstacles à la production adéquate d’aliments et à la sécurité alimentaire des communautés paysannes. Il est extrêmement important de produire des semences adaptées aux conditions locales qui peuvent survivre à l’environnement hostile. 

En plus des sévères conditions climatiques, les récents troubles politiques qui ont touché le pays, notamment dans le nord, y compris dans la zone de Douentza, et le fragile retour à la paix constituent d’autres obstacles importants à la sécurité alimentaire, nutritionnelle et économique.

USC Canada au Mali

Le programme d’USC Canada au Mali est fondé sur plus de deux décennies de présence active, particulièrement dans le nord du pays. USC-Mali est active dans 31 communautés de la région de Mopti. Notre programme Semences de la survie est mis en œuvre conjointement avec les petits paysans pour renforcer la résilience des systèmes agricoles locaux et appuyer les systèmes d’approvisionnement en semences communautaires.

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USC Canada travaille également avec Cab Dèmè So, une ONG malienne, dans la commune de Safo à l’extérieur de la capitale, Bamako, qui intervient dans 14 villages pour accroître l’agro-biodiversité et ainsi améliorer la souveraineté alimentaire.

Au cours des cinq dernières années, grâce à notre appui, le réseau de sept banques de semences déjà établies a augmenté à neuf banques de semences communautaires (BSC) et une banque de gènes au champ, et ce, malgré la forte instabilité politique et le conflit armé. Les réseaux paysans et les banques de semences, qui étaient bien établis dans les communautés du programme, ont permis à la plantation, à la récolte et à l’adaptation de continuer.

Le rôle d’USC Canada est d’appuyer les efforts de la communauté pour construire et accroître la résilience dans cet environnement difficile. Notre programmation vise à diversifier les variétés de cultures plantées pour mieux répartir les risques de pertes. Pour ce faire, USC Canada place la biodiversité au cœur de son travail en faisant la promotion tant des banques génétiques (conservation de la diversité) que des banques de semences (multiplication et dissémination des variétés adaptées aux conditions locales). Chaque saison, la conservation et le partage des semences des variétés les plus rustiques de millet, de haricots et de sorgho procurent aux paysans un nombre croissant de choix pour leurs cultures.

Partenaires nationaux d’USC Canada

Une caractéristique centrale du programme est d’appuyer les organisations paysannes. USC-Mali travaille étroitement avec les paysans et a appuyé la création de la coordination des comités villageois de gestion, suivi et évaluation (CCVGSE) et le réseau de banques de semences communautaires (BSC) à Douentza. Les deux organisations ont joué un rôle clé depuis le début du conflit dans le nord du Mali, en réalisant l’accompagnement communautaire, la collecte de données et le suivi des activités du programme.

Cab Dèmè So collabore et donne son appui à la coopérative Dunka Fa à Safo et aux groupes de femmes, notamment ceux qui sont actifs dans les fermes écologiques de Dognoumana et de Somabougou. Le programme est centré sur le renforcement de la souveraineté alimentaire et de la biodiversité à travers l’augmentation de la production, la multiplication des variétés de culture et les activités de mise en marché des légumes. Cab Dèmè So cherche à consolider le leadership des femmes paysannes et à améliorer leurs revenus en créant des fermes écologiques de production maraîchère commerciale et agroforestière et en fournissant un appui et un accompagnement à 56 groupes de femmes. De plus, Cab Dèmè So réalise beaucoup de campagnes de sensibilisation en appuyant un groupe de jeune théâtre actif sur des thèmes comme le compostage biologique et l’accès aux banques de semences et de gènes.

Activités principales

Notre programme Semences de la survie au Mali est axé sur la réduction de la dépendance envers les semences étrangères. Il vise à permettre un meilleur accès aux semences par la conservation dans les BSC et la multiplication et l’amélioration des cultures au moyen d’activités de sélection variétale participative (SVP). Les paysans ont diversifié les types de cultures qu’ils produisent et ils cultivent des variétés locales améliorées, ce qui renforce la sécurité en semences des communautés. Presque 3 000 paysans participent aux activités de SVP – un élément crucial de l’expansion de la diversité des semences et de l’adaptation aux changements climatiques.

Les activités d’adaptation aux changements climatiques du programme malien comprennent des travaux de conservation des sols et de l’eau, d’agroforesterie et de multiplication de variétés locales améliorées. Ces dernières années, le programme Semences de la survie d’USC-Mali a été centré sur :

  1. l’accroissement de l’autonomie des organisations paysannes
  2. la consolidation de l’égalité des sexes à toutes les étapes des activités d’agrobiodiversité
  3. le développement de la production de semences horticoles, de l’horticulture commerciale durant la saison froide et des activités de conservation postrécolte et de transformation
  4. le travail en cours comprend la SVP, les BSC (par la fourniture de semences, d’équipements et de fonds de crédit), et divers ateliers de formation pour les producteurs et les gestionnaires de BSC et de banques de céréales.

Une bonne partie de la programmation concerne la production de cultures commerciales. La programmation d’horticulture commerciale et les dons de semences ciblent notamment les femmes paysannes de manière à accroître la sécurité économique et nutritionnelle des ménages. USC Canada et nos partenaires ont fourni des semences à des centaines de femmes qu’elles peuvent cultiver tout au long de l’année.

Une ferme écologique a déjà démarré ses activités de production horticole et d’agroforesterie alors qu’une deuxième ferme est en voie d’être mise sur pied. Les femmes utiliseront cette ferme pour l’horticulture commerciale et l’agroforesterie d’espèces ayant une grande valeur commerciale.

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L’Éthiopie est un pays très diversifié de terres arides, de hautes terres tempérées et de forêts tropicales humides. Traversée par la grande fosse orientale –le lieu d’origine probable de l’espèce humaine – l’Éthiopie est aussi un centre mondial d’origine et de diversité d’un grand nombre de plantes alimentaires, notamment le café, le teff et l’orge.

Des famines et des guerres tragiques hantent le passé de l’Éthiopie, mais ce pays est aujourd’hui devenu un des plus dynamiques de l’Afrique. L’agriculture est la colonne vertébrale de l’économie – notamment les petites exploitations agricoles qui occupent 95 pour cent de la superficie des terres agricoles du pays.

Notre travail est centré sur l’accès des paysans à la grande diversité de semences d’une large gamme de cultures adaptées aux conditions locales de manière à assurer la sécurité alimentaire. En se basant sur leurs connaissances actuelles, les paysans peuvent sélectionner ces variétés de plantes et ainsi les adapter aux conditions locales changeantes.

Le berceau de Semences de la survie

Au milieu des années 1980, une série de guerres civiles et d’années peu pluvieuses ont été à l’origine d’une des pires famines de la planète. De nombreuses familles ont perdu toutes leurs réserves de semences. Ces événement menaçaient la sécurité alimentaire à long terme du nord de l’Éthiopie et son riche patrimoine génétique comprenant des milliers de variétés de semences.

Melaku Worede (directeur de la Banque génétique nationale de l’Éthiopie) et Pat Mooney (un chercheur et militant canadien) ont alors présenté à USC Canada un plan pour sauver les semences paysannes d’une diversité et valeur notable, les multiplier et les remettre aux paysans. Ce fut la naissance du programme Semences de la survie d’USC Canada (SdS) et, au cours de la décennie qui a suivi, l’idée s’est propagée. USC Canada a organisé des ateliers de formation en Éthiopie, en Thaïlande, aux Philippines, au Mali, au Lesotho, au Malawi, au Timor-Leste et en Zambie. Aujourd’hui, USC Canada continue d’appuyer la conservation, l’échange et l’utilisation des semences, des connaissances et des pratiques parmi les paysans en collaboration avec des scientifiques partout sur la planète dans le cadre de notre programme SdS.

Défis

L’Éthiopie est aux prises avec des pressions démographiques et des défis liés aux changements climatiques qui contribuent à la fragmentation des terres, à la diminution de la fertilité des sols, et à l’érosion. Les paysans subissent régulièrement des sécheresses courtes et prolongées ainsi que des gels tardifs en terres hautes. Jusqu’à tout récemment, il y avait très peu de soutien au renforcement des systèmes de semences locaux.

USC Canada en Éthiopie

Notre programme est actif dans le Wollo du sud, une région du nord du pays adjacente au secteur le plus touché par la sécheresse et la famine des années 1980. Aujourd’hui, les communautés de cette région montagneuse travaillent des terres fragiles très sensibles aux pressions démographiques, à la sécheresse, à la dégradation et à l’érosion.

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Notre partenaire local : EOSA

USC Canada travaille avec Ethio-Organic Seed Action (EOSA), un organisme fondé en 2002 pour poursuivre le travail de SdS qu’avait commencé l’Ethiopia National Gene Bank.

EOSA et USC Canada appuient la création de réseaux d’échange de semences locaux en créant des banques de semences communautaires (BSC), en faisant la promotion de la phytosélection participative et de la collaboration entre les paysans et les scientifiques. Le programme vise aussi à augmenter la participation des femmes et des jeunes.

EOSA a étendu ce travail commencé dans le Wollo du sud à plusieurs régions du centre et du sud de l’Éthiopie. Depuis peu, le gouvernement régional du sud de l’Éthiopie construit des banques de semences communautaires, dans le cadre d’un projet financé avec des fonds publics qui reçoit les conseils techniques et la formation d’EOSA. EOSA a aussi contribué à l’élaboration de la politique nationale des semences de l’Éthiopie, laquelle encourage la reconnaissance de la valeur des systèmes de semences locaux.

Principales activités : banques de semences communautaires

  • Les BSC sont un pilier du programme SdS; ils sont un espace où les paysans et paysannes conservent des ressources génétiques cruciales adaptées à leur milieu et accumulent des stocks de semences locales, deux stratégies essentielles pour s’adapter aux changements climatiques.
  • Les BSC sont des centres d’innovation, de formation et d’échange de connaissances. La phytosélection participative fait partie intégrante du travail des BSC et constitue un puissant moyen pour les paysans et paysannes de participer activement aux processus de sélection et d’essai de nouvelles variétés adaptées à leurs propres besoins et environnements. Les paysans et paysannes peuvent y partager l’information sur la gestion du bassin versant et la conservation du sol et de l’eau.
  • Les BSC offrent aussi des occasions d’apprendre avec leurs écoles paysannes et formations s’adressant aux femmes et aux jeunes sur la productivité des cultures et les activités génératrices de revenus.
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LottaHitschmanova tbnQu’est-ce qui se cache dans USC?

USC Canada, autrefois le Comité du service unitaire du Canada, a été fondé en 1945 par Lotta Hitschmanova, Ph. D.. Aujourd’hui, nous nous appelons simplement USC Canada – mais nous cultivons encore les semences que Lotta a semées. Pour en savoir plus sur notre fondatrice, Lotta Hitschmanova, veuillez consulter Notre Fondatrice.

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